C’est quand on essaie
de vous freiner.
Votre avocate est là pour vous épauler dans vos efforts afin de faire valoir votre droit au même respect et aux mêmes possibilités que ceux et celles n’ayant pas à vivre avec un handicap.
Des ambitions sans limites
Le droit de s’instruire

Services inadéquats. Infrastructures inadaptées. Financement insuffisant. Programmes inflexibles. Autant de freins à l’accès à l’éducation pour nombre de personnes handicapées. Et autant de raisons de limiter leurs choix de carrière, voire d’abandonner leurs études – et leur rêve d’une vie professionnelle épanouie.

Pourtant, dans les faits, les lois imposent aux établissements d’enseignement de s’adapter aux personnes handicapées, et non l’inverse. Pourquoi seriez-vous contraint d’abandonner un programme universitaire, faute d’installations ou de cours adaptés à votre situation? Pourquoi devriez-vous être tenu à l’écart par les autres élèves? Ou avoir un choix de cours plus limité? Une avocate pratiquant en droits de la personne sera en mesure de vous renseigner sur les démarches à suivre afin d’éliminer les obstacles à vos ambitions. Parce que choisir ce qu’on veut faire dans la vie n’a pas à être un handicap.

Le droit de gagner votre vie

La discrimination basée sur un handicap dans un contexte d’embauche ou de maintien d’un emploi est illégale au Québec depuis 1975. Or, vos droits sont-ils sans limites? Qu’arrive-t-il si les mesures adaptatives qu’exige votre handicap imposent un fardeau trop lourd à votre employeur en termes de coûts ou de sécurité?

Comment prouver qu’à compétences égales, votre handicap est la raison pour laquelle un poste convoité a été attribué à un autre candidat? Que faire si un accident vous empêche désormais d’exécuter vos tâches, même si vous demeurez apte à travailler? Si vous croyez avoir été victime de discrimination, de négligence ou d’un traitement inéquitable au travail en raison de votre handicap, faites-en part à votre avocate. Celle-ci travaillera avec vous afin que vous soyez bien préparé à obtenir justice.

Le droit à l’inclusion

Elles font régulièrement l’objet de discrimination et d’intimidation, à l’école comme en société. Plusieurs vivent sous le seuil de la pauvreté, n’ayant pas accès au marché du travail. D’autres ne peuvent espérer une vie quotidienne à la hauteur de leurs aspirations, faute des ressources et de l’accompagnement nécessaires.

Pourtant, les personnes ayant une déficience intellectuelle ont, au même titre que tout citoyen, droit à « la reconnaissance et à l’exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne »*. Un droit qui, dans les faits, se bute toutefois au jugement et à la généralisation. Vers qui peut-on se tourner lorsque nos limites intellectuelles restreignent notre habileté à faire valoir nos droits? Lorsque personne ne semble vouloir nous aider à soutenir un proche ayant un lourd handicap mental? Vers une avocate. Pour vous aider à cheminer de l’injustice vers l’équité, de l’exclusion vers l’intégration, de l’isolement vers l’accompagnement. Vous avez le droit de mener une vie aux limites de vos capacités, une vie heureuse et épanouie, sans sentiment d’infériorité. Votre avocate n’hésitera pas à vous le rappeler, preuves et lois à l’appui.

*Charte des droits et libertés de la personne, article 10.

Le saviez-vous ?
288

Nombre de dossiers de plaintes à la Commission des droits de la personne fondées sur un handicap, soit 39 % de tous les dossiers.

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50 %

Proportion des personnes avec incapacités ayant besoin de services ou d’aménagements adaptés afin de pouvoir travailler.

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28 %

Pourcentage des Québécois ayant changé d’orientation scolaire en raison de leur handicap.

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