C’est quand on essaie
de vous en priver.
Ce n’est pas parce que la vie vous a fait trébucher que vous n’avez pas le droit de vous tenir debout. Contrevenant, itinérant ou démuni : votre avocat sait que le droit et la Charte des droits et libertés de la personne vous placent sur un même pied d’égalité que tout autre individu.
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Le droit à une seconde chance

Préjugés. Mépris. Soupçons. Craintes de récidive. Malgré de sincères intentions de réintégrer la société et d’en devenir un membre actif et productif, trop de contrevenants en libération conditionnelle se voient fermer des portes.

Or, la notion de favoriser la réinsertion sociale des délinquants est clairement formulée dans l’article 718 du Code criminel canadien – et dans la Loi sur le système correctionnel du Québec. Votre réintégration dans la société n’est donc pas qu’un souhait : c’est un droit inaliénable. Mais si l’on vous juge uniquement parce que vous êtes judiciarisé, comment faire valoir ce droit? Comment espérer occuper un emploi stable? Qui peut vous ouvrir des portes et vous guider vers une vie fondée sur l’intégrité et l’inclusion? Poser ce genre de questions à un avocat, c’est obtenir des réponses qui seront autant de rappels qu’aux yeux de la loi, l’erreur se pardonne – et que la réelle volonté de se reprendre en main est, au Québec, encouragée et facilitée.

Le droit d’être à l’abri des abus

L’itinérance est une manifestation concrète de la violation des droits fondamentaux d’une personne, dans une société où des chartes accordent pourtant ces mêmes droits à tous les individus.

Non seulement les sans-abri doivent-ils subir la stigmatisation, l’exclusion et l’humiliation au quotidien, mais ces gens pour qui la vie n’est plus que survie sont aussi la cible de profilage social, de contraventions et d’arrestations arbitraires. Comment une personne itinérante peut-elle espérer se relever de la rue lorsque la société entière semble vouloir lui bloquer la route? Tous, même ceux qui n’ont plus rien, ont droit à un traitement humain et à l’opportunité de se défendre face à une injustice. Votre avocat vous démontrera qu’il existe une panoplie d’avenues pour vous aider à cet égard, démontrant que la notion d’« accueil » s’étend bien au-delà d’un centre d’hébergement.

Le droit à une aide

Un propriétaire qui menace de vous expulser. Une pension alimentaire qui n’est pas versée. Un employeur qui vous paie en deçà du salaire minimum. Vous croyez devoir endurer l’injustice parce que vous n’avez pas les moyens de vous défendre? Rien de plus faux.

Au Québec, même les personnes les plus démunies ont accès à des ressources pour les aider à faire respecter leurs droits – sans égard à leur capacité à payer pour les services obtenus. Parlez-en à votre avocat. Lui sait comment, en se basant sur votre situation, vous aider à monter un dossier et vous diriger vers des avenues où vous pourrez bénéficier d’un accompagnement dans le processus juridique aussi rigoureux que celui qui profite aux mieux nantis.

Justice pour tous
0,1 %

Taux de récidive accompagnée de violence des personnes en semi-liberté au niveau fédéral (2012-2013).

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30 %

Proportion du nombre total de contraventions émises à Montréal annuellement qui sont données aux itinérants.

Source

260 000

Nombre de demandes d’aide juridique qui sont traitées annuellement au Québec.

Source