C’est quand on essaie
de vous mettre de côté.
Le fait que vous soyez une femme ne devrait avoir aucune incidence sur vos aspirations professionnelles. Votre avocat, ou votre avocate bien sûr, saura vous démontrer que la loi vous donne droit aux mêmes opportunités que les hommes.
L’égalité légalisée
Le droit au respect

Les lois canadiennes et québécoises sont on ne peut plus claires là-dessus : vous avez droit à un milieu de travail exempt de harcèlement, fût-il psychologique ou sexuel. Or, des phénomènes comme #MoiAussi tendent à démontrer qu’un vaste écart persiste entre les bonnes intentions de la loi – et la réalité que vivent nombre de femmes au travail.

En cas de harcèlement, on vous encourage à monter un dossier, porter plainte, bref, à agir. Sauf qu’au-delà d’une démarche administrative souvent complexe, il y a la crainte – du jugement, de représailles, de perdre son emploi. Dans une situation de harcèlement, une femme peut se sentir seule au monde, mais elle n’a pas à l’être. En faisant équipe avec un avocat qui maîtrise parfaitement les notions de droits et de responsabilité en matière de harcèlement au travail, vos appréhensions céderont leur place à la confiance. Votre avocat vous écoutera. Il vous accompagnera dans la formulation et le dépôt d’une plainte. Il fera tout son possible pour que vous ayez gain de cause. Et il vous rappellera que vous avez droit à un environnement de travail sain et respectueux. Vous aussi.

Le droit à l’équité

Le scénario demeure encore trop familier : vous êtes promue à un poste où l’on vous confie d’importantes responsabilités. Une petite enquête vous fait cependant découvrir que, pour un poste équivalent, le salaire d’un collègue masculin au sein de l’entreprise est passablement plus élevé que le vôtre.

Que faire alors? Quels sont vos recours? Risquez-vous un congédiement si vous dénoncez la situation? Le Québec a adopté, en 1996, sa propre Loi sur l’équité salariale. Pourtant, encore aujourd’hui, nombre d’employeurs continuent à faire fi de leur obligation légale en matière de rémunération équitable. Comment alors espérer la rectification d’une flagrante injustice? La bataille en vaut-elle la peine? Votre avocat pratiquant en droit du travail vous répondra oui. Les quelque 134 articles de la Loi sur l’équité salariale, il les connaît. Tout comme la Charte des droits et libertés de la personne. Et il sait comment les faire appliquer. Avec vous, il établira un portrait détaillé de votre situation, vous éclairera davantage sur vos droits et le bien-fondé de votre démarche, et cherchera à redresser l’iniquité sans nécessairement avoir recours aux tribunaux.

Le droit à la maternité

Sans doute l’un des plus beaux moments dans la vie d’une femme : attendre un enfant. Un bonheur qui, malheureusement, n’est pas toujours partagé par l’employeur. Abolition de poste, congédiement, rétrogradation : nombre de femmes sont confrontées au fait que leur grossesse devient une menace à leur emploi.

Or, être enceinte ou en congé de maternité ne devrait en rien affecter votre sécurité d’emploi. La Charte des droits et libertés de la personne autant que la Loi sur les normes du travail vous protègent d’ailleurs contre ce type de discrimination. Mais alors, comment prouver que la décision de votre employeur est directement motivée par votre grossesse? Que faire si on vous traite différemment parce que vous êtes enceinte? Votre avocat a réponse à ces questions, et bien plus encore. Il est familier avec des situations semblables vécues par d’autres femmes. Il sait comment démontrer, preuves et jurisprudence à l’appui, les intentions discriminatoires d’un employeur. Il cherchera à assurer que toutes vos conditions d’emploi demeurent inchangées. Et, surtout, à éviter que votre situation au travail vous empêche de vivre pleinement le bonheur de la maternité.

Le saviez-vous ?
617

Nombre de plaintes pour congédiement ou représailles liées à la grossesse déposées aux normes du travail du Québec en 2015 – une hausse de 41 % en 10 ans.

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18

Nombre maximal de semaines continues de congé auquel a droit une salariée enceinte (sauf si l’employeur consent à une période plus longue).

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43 %

Pourcentage de répondantes à une enquête de la firme Angus Reid (2014) disant avoir été victimes de harcèlement sexuel au travail.

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